| MARIGNE-LAILLE La commune en bref |
|
Aux
portes de la forêt domaniale de Bercé, une des plus belles forêts
de France (5500 ha) pour la qualité de ses chênes et de ses
hêtres, Marigné-Laillé, étape verte, offre
son cadre naturel partagé entre bocages verdoyants, vallons profonds
et collines boisées.
Marigné-Laillé dispose de plus de 1600 ha de terres boisées, représentant la moitié de sa superficie totale et l'Aune, petite rivière à truites de première catégorie, la partage d'Est en Ouest. L'église Saint-Pierre aux liens du XIème siècle avec ses vitraux des XVIème et XIXème siècles et sa statue de Saint-Hubert, patron des chasseurs mérite de s'y arrêter. |
![]() Église |
| L'activité communale |
|
Le
dynamisme de ses habitants a permis de maintenir une boulangerie, une
épicerie, un salon de coiffure, un médecin et de nombreux artisans. |
Données
socio-économiques
Situation géographique
|
| Vie associative |
| Riche de ses 25 associations, les habitants de Marigné-Laillé peuvent pratiquer la plupart de leurs loisirs (pêche, tennis, pétanque, football, VTT, marche, musique...). |
|
Petite
histoire
Terre hospitalière depuis des temps immémoriaux. Des outils préhistoriques retrouvés sur plusieurs sites (Haute Perche, le Plessis, les Hutteries…) en témoignent. |
|
La
paroisse est fondée sur une ancienne villa-gallo-romaine (des monnaies
romaines de Septime Sévère ont été trouvées
sur le territoire. L'origine du nom de la commune provient du nom du colon
gallo-romain, Marinus.
Marigné-Laillé fut, dès le XIème siècle et jusqu'à la révolution une baronnie ecclésiastique entourée de nombreux fiefs. |
Lavoir |
|||
| Les témoins de ce passé prestigieux y sont encore nombreux : la motte féodale de Haute Perche, le manoir de Vaucoulombeau ou l'ancienne maison forte du XIVème siècle qui, remariée, est devenue le château du Ronceray… | ||||
|
Contact
|
||